Quel est le bon moment pour prendre sa retraite?

Travailler 45 heures par semaine n’est pas l’idée que se font la plupart des gens de la semi-retraite! Mais le Dr C n’est pas comme la plupart des gens. Ce médecin de famille de 62 ans travaille actuellement 65 heures par semaine, fait du bénévolat, participe aux activités d’une troupe de théâtre communautaire et joue même un rôle principal cet automne.

D’ici trois ans, le Dr C prévoit d’effectuer progressivement sa transition vers la retraite en commençant par se libérer de ses engagements les plus exigeants au cours de l’année à venir. Il exerce actuellement sa profession dans différents milieux et consacre notamment une journée par semaine aux patients de sa clinique de médecine générale.

Nous aimons le fait que MD soit une organisation vouée aux médecins, qu’elle applique des frais de gestion moins élevés et que ses conseillers soient salariés, sans commission, affirme le Dr C. En plus, MD nous a permis d’obtenir de bons résultats au fil des ans.

« J’aime encore beaucoup mon travail, surtout les soins en établissement, confie-t-il. Mais à partir de 2016, j’aimerais ramener de 65 à 45 mon nombre d’heures de travail par semaine. » Il désire continuer de travailler à son rythme aussi longtemps qu’il en sera capable et qu’il pourra apporter sa contribution. L’épouse du Dr C nous confie que le mot « retraite » est cependant tabou!

Mais si la maladie ou une autre situation devait abréger sa carrière, le Dr C se dit prêt à cesser de travailler complètement à 65 ans. Selon leur conseiller MD, avec des actifs accumulés d’environ 2,12 millions de dollars (à l’exclusion de la valeur de la résidence principale), le couple est également prêt financièrement pour la retraite.

Les conjoints rencontrent leur conseiller tous les trimestres pour s’assurer qu’ils maintiennent le cap. Ils revoient alors leurs objectifs, discutent de leurs placements et vérifient que leurs affaires sont en ordre. Ils ont adopté cette routine lorsqu’ils sont devenus clients de MD il y a 20 ans.

En 1995, le Dr C a commencé à réfléchir à la possibilité de recourir à un service de gestion privée de placements. À 42 ans, ses actifs prenaient rapidement de l’ampleur, ce qui gonflait les frais et commissions qu’il devait payer. Après avoir évalué plusieurs entreprises, il a arrêté son choix sur MD. « Nous aimons le fait que MD soit une organisation vouée aux médecins, qu’elle applique des frais de gestion moins élevés et que ses conseillers soient salariés, sans commission, affirme le Dr C. En plus, MD nous a permis d’obtenir de bons résultats au fil des ans. »

À l’aube de la cinquantaine, le Dr C et son épouse ont commencé à s’intéresser de plus près à leurs objectifs en vue de la retraite. En confiant la gestion de leur portefeuille à Conseils en placement privés MD (CPPMD), la division de gestion discrétionnaire de placements de MD, ils ont pu bénéficier de l’accès à un gestionnaire de portefeuille en plus de leur conseiller MD habituel.

À cette époque, même si le Dr C et son épouse versaient le maximum autorisé dans leurs REER, leur gestionnaire de portefeuille a établi que, dans le contexte de la baisse des taux d’intérêt, leurs économies ne seraient sans doute pas suffisantes. « Donc, en plus des 2 000 $ que nous épargnions déjà tous les mois, nous avons décidé de placer de temps à autre des sommes forfaitaires en utilisant les fonds qui s’accumulaient dans notre société, indique le Dr C. Cette décision a eu un effet déterminant sur la constitution de notre patrimoine. »

Le Dr C a créé sa société médicale il y a plus de 30 ans. Il juge que cet outil a joué un rôle crucial dans l’organisation de ses finances. Il a ainsi pu reporter le paiement de l’impôt sur les fonds maintenus dans sa société et fractionner son revenu avec son épouse (qui ne travaille pas à l’extérieur de la maison), deux facteurs qui ont réduit considérablement la ponction annuelle du fisc sur ses revenus.

Quand les fluctuations du marché imposent des changements

Comme les actifs personnels du couple et ceux de l’entreprise sont regroupés chez CPPMD, le Dr C et son épouse se disent heureux de pouvoir compter sur des professionnels de la finance pour s’occuper de la gestion de leur argent et prendre les décisions nécessaires. Comme le dit Mme C : « Nous faisons le point régulièrement afin de savoir où nous en sommes et d’évaluer nos résultats, ce qui permet d’apporter des changements au besoin. »

Le Dr C et son épouse sont particulièrement reconnaissants à MD des conseils reçus un peu avant la crise financière de 2008. Le gestionnaire de portefeuille avait diminué le niveau de risque de leur portefeuille, ce qui a permis de réduire au minimum les pertes essuyées et de préserver leurs actifs en vue de la retraite. La même année, ils ont vendu à perte certains de leurs titres pour des raisons fiscales et ont profité des bas prix pour majorer d’autres placements.

Le couple estime s’être bien tiré d’affaire et apprécie aujourd’hui la sécurité financière acquise. « Nous souhaitons maintenir ce sentiment de sécurité et avoir suffisamment d’argent pour prendre des vacances, nous acheter une caravane motorisée et visiter nos proches », indique le Dr C. Le couple désire également aider ses deux filles d’âge adulte à s’établir dans la vie que ce soit en leur procurant la mise de fonds nécessaire à l’achat d’une maison, en payant les rénovations du sous-sol ou en contribuant par leur épargne au financement des études de leurs deux petits-enfants.

Dans l’état actuel des choses, le portefeuille du couple devrait lui procurer un revenu annuel de 100 000 $ de 65 à 75 ans, selon le conseiller MD. De 75 à 90 ans, les projections établies tiennent compte du versement de certaines pensions et indiquent que le revenu annuel devrait être de 85 000 $.

Même s’il pourrait prendre une retraite confortable d’ici quelques années, le Dr C est bien content de pouvoir garder ouvertes toutes ses options. Jusqu’à maintenant, il est satisfait de son plan de transition vers la retraite, mais lorsqu’on lui parle d’une retraite complète, il s’empresse de répondre que c’est une décision qu’il ne prendra que s’il y est forcé.

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