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Les résidents et l’épargne : cinq prétextes qui ne tiennent pas la route

           

Vos études en médecine ont coûté cher en temps et en argent, et vous voici en train d’amorcer le grand virage qu’est la résidence dans votre vie professionnelle. Bien que votre salaire soit peut-être modeste pour l’instant, vous pouvez prendre l’habitude de mettre un peu d’argent de côté pour assurer votre réussite financière future.

Voici cinq excuses que se donnent souvent les jeunes médecins et qui les empêchent de commencer à épargner, ainsi que des trucs simples pour passer à l’action.

1. Je n’ai tout simplement pas le temps.

En tant que résident en médecine, votre agenda déborde : responsabilités médicales, études, projets de recherche et bénévolat se succèdent, sans oublier la famille et l’entraînement. Qui a du temps pour les finances?

Pensez-y : faites travailler le temps à votre place.

Occupé comme vous l’êtes, vous pouvez laisser le temps jouer en votre faveur si vous parvenez à mettre un peu d’argent de côté au moyen de cotisations automatiques. Plus vous commencerez tôt, plus vous profiterez des intérêts composés à long terme. Autrement dit, vos intérêts vous rapporteront des intérêts.

Même des montants d’à peine 25 $ par mois peuvent se transformer en une rondelette somme avec le temps, comme nous l’illustrons dans l’exemple ci-dessous. Utilisez la calculatrice de croissance composée pour connaître les montants que vous pourriez mettre de côté, selon les versements effectués.

Si vous mettez de côté 25 $ par mois pendant 30 ans, votre petit placement vous rapportera, à un taux de rendement de 6 %, plus de 16 000 $.

Total des versements :       9 000 $

Rendements composés :   16 113 $

Total de l’épargne :             25 113 $

2. Je pense plus à dormir qu’à épargner.

Si vous êtes exténué, il se peut que vos finances deviennent le moindre de vos soucis.

Pensez-y : optez pour les cotisations automatiques, et dormez sur vos deux oreilles.

L’adoption d’une bonne hygiène de vie, de la gestion du stress à celle des heures de sommeil, est essentielle pour les médecins en formation. La négligence ou le surmenage peut nuire à votre santé financière.

Prenez l’habitude d’épargner et de placer de l’argent. Si possible, mettez de côté ne serait-ce que quelques dollars chaque mois, par versements automatiques. Vous aurez ainsi l’esprit tranquille, sachant que vous veillez à votre réussite financière future.

3. J’ai une jeune famille qui s’agrandit, et je dois subvenir à ses besoins.

La conciliation travail-famille constitue un casse-tête pour n’importe quel médecin en formation, et c’est encore plus vrai pour les parents qui travaillent. Les frais de garde et autres besoins de base accaparent une bonne partie des revenus du résident, alors l’épargne est rapidement reléguée au dernier rang.

Pensez-y : épargnez en priorité en vue de l’atteinte d’un objectif familial.

Au moment de régler vos factures, vos dettes et autres obligations financières, rappelez-vous de « vous payer d’abord ». Chaque semaine ou chaque mois, prévoyez un certain montant à consacrer à l’atteinte d’un objectif familial, par exemple un régime d’épargne-études, la constitution d’une mise de fonds en vue de l’achat d’une maison ou encore un voyage bien mérité.

Prenons l’exemple de la mise de fonds. Si vous et votre conjoint avez l’intention d’acheter une maison après votre résidence, commencez à économiser dès maintenant. Si vous transférez chaque mois quelques dollars dans un compte d’épargne à cette fin, vous disposerez de davantage de liquidités le temps venu.

4. J’ai d’énormes dettes d’études. À quoi bon essayer de mettre de l’argent de côté?

Si vous avez eu recours à un prêt ou à une marge de crédit pendant vos études en médecine, vos dettes peuvent sembler imposantes par rapport au revenu que vous gagnez comme résident. À quoi bon mettre de l’argent de côté quand vous croulez sous les dettes?

Pensez-y : épargnez pour commencer à accroître votre valeur nette.

Maintenant que vous avez un revenu, prenez l’habitude de mettre de l’argent de côté; votre valeur nette finira par basculer du côté positif.

Les règles de remboursement des prêts varient d’un prêteur à un autre et même selon le type de prêt ou de marge de crédit accordé. Vous devriez toujours régler rapidement les dettes à la consommation telles que le solde de vos cartes de crédit, dont le taux d’intérêt est plus élevé.

L’établissement d’un plan de remboursement des dettes est important, mais l’épargne l’est tout autant. Pour voir comment les deux sont possibles, consultez l’article Médecins résidents : devriez-vous commencer par épargner ou par rembourser vos dettes d’études?

5. Je commencerai à épargner quand j’aurai un revenu décent!

Vous vous attendez à gagner plus cher comme médecin sous peu, alors pourquoi ne pas attendre à ce moment-là?

Pensez-y : profitez de vos premières années de salaire pour adopter de saines habitudes financières.

Même si vous savez que vous toucherez un bon revenu dans quelques années, commencez à épargner pendant votre résidence. Vous pourrez ainsi vous préparer pour votre transition vers l’exercice de la médecine et vous familiariser avec les placements.

Vous serez en meilleure position pour prendre des décisions financières comme médecin, et il vous sera facile d’épargner davantage à mesure que vos revenus augmenteront.

Pour commencer à cotiser, communiquez avec votre conseiller MD1.

1 « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement) ou un gestionnaire de portefeuille de Conseils en placement privés MD.

Les produits et services bancaires et de crédit sont offerts par La Banque de Nouvelle-Écosse (la « Banque Scotia »). Les produits de crédit et de prêts sont soumis à une approbation du crédit par la Banque Scotia.

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels en placements ou d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant.