La suppléance : pour se donner une longueur d’avance sur le plan financier

Bien des médecins en début de carrière ont besoin d’un peu de temps pour trouver la structure et l’endroit qui leur conviennent le mieux pour exercer leur profession. La suppléance est parfois pour ces médecins le moyen idéal d’acquérir de l’expérience dans différents milieux tout en prenant une longueur d’avance sur le plan financier. Ce choix comporte cependant des défis financiers particuliers.

À la fin de sa résidence, la Dre K, une pédiatre de 33 ans, a trouvé attrayante à court terme l’offre qui lui était faite de travailler comme suppléante dans une petite communauté rurale.

« Comme je ne me sentais pas encore prête à m’établir à ce moment de ma carrière, j’ai décidé d’accepter un poste de suppléante », nous a-t-elle confié. « Le nombre de décisions à prendre (financières et géographiques) était si grand que je préférais me faire une idée de la manière dont d’autres médecins géraient leurs activités professionnelles afin de m’en inspirer pour trouver la formule qui me convenait le mieux. »

Un contrat de suppléance est un excellent moyen de bénéficier d’une meilleure conciliation travail-vie personnelle et de la possibilité de gagner un revenu intéressant pour rembourser ses dettes. Ce choix suppose aussi cependant de renoncer à la sécurité financière d’un poste régulier à temps plein. La DreK se souciait surtout à ce moment de trouver un poste stable de suppléante et d’obtenir des entrées de fonds suffisantes pour maintenir son niveau de vie et s’acquitter de ses obligations financières.

Le premier contact de la Dre K avec MD remonte à ses années à la faculté de médecine. Elle avait à l’époque tenté sans succès d’obtenir de la succursale locale de sa banque une marge de crédit à un taux d’intérêt acceptable. Le personnel de cette succursale rurale avait une connaissance très restreinte des besoins d’un étudiant en médecine, ce qui avait incité la DreK à s’informer sur les marges de crédit pour étudiants en médecine et médecins résidents offertes par MD en collaboration avec la Banque Nationale du Canada.

« J’ai donc ouvert un compte d’épargne libre d’impôt MD », raconte-t-elle, « et même si je ne savais trop ce que je ferais de ce compte à ce moment, j’ai été réconfortée d’apprendre l’existence d’une organisation financière qui comprenait les besoins financiers et les difficultés des étudiants en médecine. »

j’ai été réconfortée d’apprendre l’existence d’une organisation financière qui comprenait les besoins financiers et les difficultés des étudiants en médecine.

Amélioration de la situation de trésorerie grâce à la suppléance

La première rencontre de la Dre K avec sa conseillère MD est survenue à sa dernière année de résidence, tout juste avant l’obtention de son diplôme. Inquiète des dettes importantes accumulées pendant ses études (environ 160 000 $), la Dre K considérait qu’un contrat de suppléance constituait un bon moyen de rembourser ses dettes plus rapidement tout en maintenant son mode de vie. Elle désirait aussi continuer d’effectuer des placements, mettre de l’argent de côté pour atteindre certains objectifs à court terme et en apprendre un peu plus sur les avantages de la constitution en société.

En premier lieu, la conseillère a aidé la Dre K à faire l’état de ses flux de trésorerie, à se doter d’un budget et à établir un calendrier pour le remboursement de ses dettes. Elle a ensuite proposé à la Dre K de convertir le solde de sa marge de crédit pour étudiants en prêt personnel et d’imputer mensuellement une somme de 1 500 $ au remboursement de ce prêt. La Dre K souhaitait se libérer de ses dettes sur une période de 10 ans afin de maintenir sa capacité d’accumuler des capitaux dans un compte d’épargne de société.

Médecin en début de carrière, célibataire et sans personne à charge, le principal atout de la Dre K était alors sa capacité de gagner un revenu. Voilà pourquoi la conseillère MD l’a incitée à se protéger contre le risque de perdre cette capacité et lui a proposé de souscrire une police d’assurance vie et invalidité prévoyant la garantie maximale possible, compte tenu de son revenu. La Dre K s’est aussi dotée d’un testament et d’un mandat de protection relatif aux soins personnels et à la gestion de ses affaires financières.

Environ un an après qu’elle ait commencé à exercer la médecine, sa conseillère MD et son comptable lui ont proposé de se constituer en société afin de réduire ses obligations fiscales personnelles. À l’époque célibataire, la Dre K souhaitait régulariser son flux de revenus afin d’être en mesure de maintenir son mode de vie, tout en réduisant au minimum ses obligations fiscales personnelles et en conservant des épargnes additionnelles à l’intérieur de sa société professionnelle. Les paiements réguliers versés par une société sous forme de salaire ou de dividendes permettent de stabiliser les flux de revenus, ce qui est particulièrement utile pour une personne qui fait de la suppléance et dont le revenu fluctue d’un mois à l’autre.

« Je souhaitais préparer mon avenir financier à plus long terme en commençant à planifier ma retraite et en remboursant mes dettes, raconte la Dre K, mais j’ai constaté qu’il existait peut-être des moyens plus intelligents de placer mon argent à l’intérieur d’une société médicale professionnelle quitte à peut être reporter le remboursement d’une partie de mes dettes dans le contexte actuel de taux d’intérêt peu élevés. »

La Dre K touche actuellement des dividendes de sa société et ne se verse pas de salaire. « Ma conseillère MD m’a très bien expliqué les avantages et les inconvénients des deux options et m’a laissée prendre ma propre décision. »

La Dre K est très disciplinée en matière d’épargne et sérieuse dans son désir de se constituer un actif tôt dans sa carrière. Sa conseillère MD lui a proposé de commencer par mettre au moins 10 % de ses revenus dans un compte de placement de société afin de permettre à ses épargnes de fructifier.

Maintenant qu’elle est mariée et qu’elle travaille à temps plein dans un grand hôpital, la DreK est reconnaissante de la précieuse expérience qu’elle a acquise aux divers postes de suppléant qu’elle a occupés en début de carrière. Elle voue de la reconnaissance à MD qui l’a aidée à asseoir sa situation financière sur des bases solides tôt dans sa carrière et qui continue, par l’entremise de sa conseillère MD, à lui donner des conseils pratiques.

« Je me sens très à l’aise avec ma conseillère. Dans les banques, les employés sont constamment mutés ou changent de poste. Chez MD, ma relation avec ma conseillère a été stable et constante au fil des ans. Je n’ai pas à tout réexpliquer chaque fois que je la rencontre comme je devrais le faire avec quelqu’un qui ne comprend pas bien la situation des médecins. Elle anticipe mes besoins et comprend les difficultés auxquelles je suis confrontée. »

Je n’ai pas à tout réexpliquer chaque fois que je la rencontre comme je devrais le faire avec quelqu’un qui ne comprend pas bien la situation des médecins. Elle anticipe mes besoins et comprend les difficultés auxquelles je suis confrontée.

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