Printemps 2019 : Amélioration et modernisation de notre stratégie de portefeuille

May 30, 2019

Printemps 2019 : Amélioration et modernisation de notre stratégie de portefeuille 

Joignez-vous à Craig Maddock et Mark Fairbairn, vice-président et vice-président adjoint de Gestion des placements et stratégie chez MD, qui discutent de l’intégration à notre stratégie de portefeuille déjà robuste d’éléments de diversification et de choix de placements modernes.Joignez-vous à Craig Maddock et Mark Fairbairn, vice-président et vice-président adjoint de Gestion des placements et stratégie chez MD, qui discutent de l’intégration à notre stratégie de portefeuille déjà robuste d’éléments de diversification et de choix de placements modernes.

*Notes juridiques

Transcription

Craig [00:00:05] Bonjour, je m’appelle Craig Maddock et je suis vice-président et gestionnaire de portefeuille principal chez Gestion financière MD. Je suis aujourd’hui en compagnie de Mark Fairbairn, vice-président adjoint et gestionnaire de portefeuille, aussi chez Gestion financière MD. Nous sommes ici aujourd’hui pour vous présenter la toute nouvelle Stratégie de portefeuille Précision MD. Alors, Mark, pour lancer la conversation, dites-nous ce qu’est au juste la Stratégie de portefeuille Précision MD? Pourquoi cette stratégie? Pourquoi en avons-nous besoin?

 

Mark [00:00:26] Oui. La Stratégie de portefeuille Précision MD est notre nouveau cadre de répartition stratégique de l’actif. Pourquoi en avons-nous besoin? Lorsque nos clients élaborent leur plan financier, le processus exige qu’ils réfléchissent à leur situation et, vous savez, qu’ils établissent leurs buts et objectifs, puis construisent un portefeuille qui les aidera à atteindre leur objectif. Dans le cadre de ce processus, il faut d’abord comprendre quel est le rendement à long terme prévu de chaque catégorie de titres, puis établir la combinaison appropriée de titres. Voilà exactement ce qu’est, dans les faits, la répartition stratégique de l’actif

 

Craig [00:00:49] Exactement. Je pense qu’un des éléments clés qui explique notre décision de mettre à jour nos stratégies de portefeuille est que presque dix années se sont écoulées depuis le dernier renouvellement du cadre à la base de nos stratégies. Nous avons beaucoup discuté de la meilleure manière d’évaluer le risque et les caractéristiques de rendement, et de construire ces portefeuilles. Ce faisant, nous avons eu un vrai débat ou échange à savoir si nous souhaitions créer les portefeuilles au rendement le plus optimal ou les plus diversifiés. Je pense que le compromis auquel nous en sommes venus est vraiment très intéressant. Peut-être Mark pourriez-vous nous donner un exemple de la manière dont nous en sommes venus au résultat auquel nous sommes arrivés.

 

Mark [00:01:21] Bien sûr. Au départ, nous avons réfléchi à ce que serait, pour chaque catégorie de titres, le rendement à long terme plutôt qu’à court terme. Sans parti pris aucun, quel sera le rendement de ces catégories de titres dans les dix prochaines années et plus, à partir de maintenant? Une fois cette base établie, il est possible de déterminer la répartition optimale. Il suffit de regrouper ces différents rendements puis d’établir différentes combinaisons de catégories de titres. Mathématiquement, vous obtenez ainsi un portefeuille offrant le meilleur rendement possible par unité de risque. Le problème de cette méthode est qu’en l’utilisant, on tient pour acquis que les hypothèses de départ sont parfaites, alors qu’elles ne le sont pas. En effet, il est impossible de prédire exactement quel sera le rendement des actions canadiennes par rapport à celui des actions américaines et des actions de marchés émergents, voire de prédire le rendement des titres à revenu fixe au cours des 10 à 15 prochaines années. Nous formulons des hypothèses que nous croyons raisonnables, mais nous n’avons aucune certitude et la répartition optimale dépend dans une large mesure de la précision de ces prévisions. En réalité, à mon avis, il est plus honnête de reconnaître qu’il n’est possible de déterminer le portefeuille optimal qu’en rétrospective. Nul ne peut véritablement dire de quoi l’avenir sera fait. Pour rééquilibrer la situation, il faut envisager toutes les méthodes possibles de diversification pour atténuer le risque. Il ne s’agit pas simplement de diversifier le capital, mais plutôt de doser la véritable volatilité globale du portefeuille. Pour y arriver, nous avons répété le processus jusqu’à atteindre le point d’équilibre entre un rendement optimal et un risque bien réparti. Nous avons cherché à équilibrer le risque dans l’ensemble du portefeuille. Donc, nous pensons avoir obtenu un bel équilibre avec un portefeuille assez efficace qui affiche un rendement par unité de risque très près du rendement d’un portefeuille purement optimal, mais beaucoup plus diversifié. Par conséquent, le portefeuille n’est pas vulnérable à la non-concrétisation d’une hypothèse donnée ni à la possibilité qu’une catégorie de titres donnée n’offre pas exactement le rendement escompté.

 

Craig [00:02:58] Et en plus, je sais que nous avons réglé ce que j’appellerai les choix possibles de portefeuille d’un client, une évolution à mon avis importante. Depuis que nous avons conçu notre toute première structure de portefeuille il y a plus de dix ans, de nombreux changements sont survenus au sein de l’industrie. Les règles fiscales applicables aux médecins ont changé d’une manière qui transparaît dans leur portefeuille, dans les choix qui sont proposés aux gens. Donc, nous pensons à notre continuum qui va de l’épargnant passif, en l’occurrence la personne qui privilégie comme placement les fonds indiciels, à l’épargnant actif en passant par les personnes qui se situent entre ces deux réalités. Nous avons commencé à recourir aux placements non traditionnels et plus récemment, nous avons introduit une solution s’appuyant sur des placements privés : des biens immobiliers ou des participations dans des sociétés à capital fermé. Tous ces instruments ont des caractéristiques de rendement différentes et donnent lieu à une construction de portefeuille que je qualifierais d’élémentaire sans en tenir nécessairement compte. Et je sais qu’avec  de la Stratégie de portefeuille Précision, nous avons vraiment utilisé cette combinaison de caractéristiques optimales et robustes ainsi que les caractéristiques uniques des choix d’exécution sous-jacents pour, en quelque sorte, construire des portefeuilles de qualité supérieure pour nos clients. Voilà ce qui constitue probablement l’aspect le plus intéressant de cette nouvelle stratégie. Elle permet aux clients de personnaliser leur portefeuille et de faire des choix, et en même temps, de comprendre les compromis nécessaires entre gestion active et passive et entre les différents niveaux de risque pour en venir au bout du compte à de meilleurs résultats individuels, d’où la possibilité d’utiliser leur portefeuille de la manière dont ils l’entendent. Ce faisant, comme je l’ai mentionné précédemment, nous passons d’une stratégie un peu vieillissante à une nouvelle stratégie moderne. Mais Mark, peut-être pourriez-vous nous dire quels seront les changements les plus remarquables que verra le titulaire d’un portefeuille actuel qui passera au nouveau portefeuille? Quels changements évidents va-t-il voir?

 

Mark [00:04:24] Oui. Le changement le plus évident que les clients verront dans leur portefeuille sera probablement l’importance moins grande accordée aux titres canadiens. L’expression « préjugé local » désigne la préférence de certains épargnants d’un pays donné pour les titres de leur pays. Une multitude de raisons expliquent ce préjugé. Les investisseurs américains vont souvent privilégier les actions américaines. Les Européens feront la même chose pour les titres européens et les Canadiens pour les titres canadiens. Nous avons toujours eu un « préjugé local ». Et nous continuerons d’en avoir un, mais il sera moins important. Cette réduction du préjugé favorable pour les titres canadiens est nécessaire dans le contexte du nouveau cadre de construction de portefeuilles robustes dont nous avons discuté précédemment. Nous essayons d’en venir à une distribution plus égale des risques dans le portefeuille. Nous nous efforçons de faire en sorte que le rendement du portefeuille dépende moins des actions canadiennes en réaffectant une partie des capitaux dans des actions américaines, internationales ou de marchés émergents. Je souligne qu’il est important de noter qu’il n’est pas question ici d’un ordre massif de vente. La réduction n’est pas significative. Nos attentes demeurent canadiennes. Notre décision de réduire le poids relatif des actions canadiennes ne découle pas de notre conviction qu’il y aura une baisse à court terme. Elle découle plutôt d’une réflexion sur le risque que représente notre portefeuille. L’autre changement que les clients constateront vraisemblablement dans leur portefeuille, pour ceux qui ont intégré des options de gestion active, est l’augmentation du poids relatif des actions. Cette autre décision découle aussi de notre cadre ciblé de gestion du risque qui consiste à établir le contenu des portefeuilles en fonction d’un niveau de risque donné. Comme nous traitons les stratégies de gestion active et les stratégies de gestion passive comme deux stratégies uniques s’appuyant sur des hypothèses de marché distinctes, nos stratégies actives ont tendance à être plus prudentes [et] à offrir une plus grande résilience. Ces stratégies comportent donc un taux de volatilité hypothétique plus bas que les stratégies passives et par conséquent, même si nous ciblons un niveau de risque très précis pour ces portefeuilles, ils peuvent tout de même accepter un peu plus de risque. Pour cette raison, le portefeuille qui comprend une proportion plus élevée de titres en gestion active comprendra davantage d’actions qu’auparavant.

 

Craig [00:05:54] Par ailleurs, quelques changements seront probablement aussi apportés aux portefeuilles d’obligations. Comme le poids relatif des actions sera augmenté dans un certain nombre de portefeuilles, la composition de nos portefeuilles d’obligations changera un peu aussi afin de mieux utiliser la durée des obligations dans un environnement que nous jugeons plus propice à la hausse qu’à la baisse des taux d’intérêt, contrairement à ce que nous vivons depuis une trentaine d’années. Donc, ce sont là l’ensemble des changements qu’un client pourrait voir. Mais le recours accru aux titres étrangers ainsi qu’une légère augmentation du poids des actions dans tous les portefeuilles s’accompagnent d’une augmentation des coûts. Pour dédommager les clients de cette augmentation des coûts, nous réduisons le taux des frais dans tous nos portefeuilles, mais pour certains frais seulement. Par conséquent, les clients n’auront en réalité aucun coût additionnel à assumer et ils bénéficieront malgré tout de l’avantage accru d’une pondération légèrement supérieure des actions ainsi que d’une pondération légèrement supérieure des titres étrangers. Je pense que ce facteur est très important. Au net, sans augmenter les frais et grâce aux améliorations qui viendront d’un rendement ajusté en fonction du risque supérieur des nouveaux portefeuilles, nous sommes convaincus que nos clients se trouveront dans une bien meilleure position. D’autres possibilités s’offriront à nous de réduire les frais lorsque nous apporterons des changements à notre gamme de fonds. Notre structure de fonds prévoit le recours aux services d’un large éventail de sous-conseillers internes et externes, et nous combinons ceux-ci de manière judicieuse pour gérer nos fonds collectifs ou nos portefeuilles. Pour un certain nombre de mandats, nous entendons rationaliser les stratégies que nous utilisons. Nous désignerons donc quelques nouveaux sous-conseillers et nous nous séparerons de certains autres, et nous intégrerons à nos équipes de gestion des sous-conseillers de certaines de nos parties affiliées grâce aux nouvelles capacités que nous procure notre acquisition récente par la Banque Scotia. Collectivement, comme je l’ai mentionné précédemment, toutes ces mesures donneront un cadre de portefeuille amélioré à un coût nettement inférieur pour nos clients.

 

Mark [00:07:30] Avec toutes ces nouvelles options de portefeuille et cette souplesse accrue de notre nouvelle Stratégie de portefeuille Précision, le temps est probablement très bien choisi de prendre rendez-vous avec votre conseiller. Assurez-vous de tirer le meilleur parti possible de ces nouvelles possibilités et de choisir la meilleure option pour atteindre vos objectifs financiers. Merci encore de votre attention.

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