Perspective pour l’été 2019 : des marchés dynamiques et une économie mondiale constante

July 23, 2019

À retenir :

  • Amorcé après le rebond du premier trimestre, le mouvement à la hausse des marchés s’est maintenu tout au long du deuxième trimestre de 2019.
  • Les indices boursiers flirtent avec des sommets record. Les bénéfices des sociétés devraient ralentir, mais nous demeurons optimistes en ce qui concerne le rendement des actions.
  • Les banques centrales ont actuellement une attitude accommodante qui, si elle se confirme, aurait un effet stabilisateur sur le ralentissement attendu de l’économie mondiale.

D’un côté, les marchés mondiaux ont poursuivi leur progression au deuxième trimestre de 2019 et les grands indices boursiers, avec les actions américaines en tête, ont avoisiné des niveaux inégalés.

D’un autre côté, le rythme de la croissance de l’économie mondiale demeure inférieur aux attentes, l’activité commerciale ralentit et les contractions économiques en Chine et dans la zone euro commencent à se propager.

Virage des banques centrales pour contrer tout risque de récession

Au deuxième trimestre, de nombreuses banques centrales, dont la Réserve fédérale des États-Unis, ont adopté un ton plus « accommodant » et plusieurs ont indiqué leur intention de maintenir leurs taux d’intérêt ou de les réduire afin de contrebalancer les risques de récession.

L’économie américaine est demeurée solide, même si elle a ralenti par rapport à 2017 et à 2018. La situation de l’emploi et le produit intérieur brut du pays montrent toujours de la vigueur, mais les autres indicateurs sont plus contrastés. La confiance des consommateurs et des entreprises s’est émoussée, et l’activité commerciale a ralenti.

Des tentatives pour limiter les dégâts

Les conflits commerciaux avec les États-Unis ont accentué l’incertitude à l’endroit de l’économie chinoise et des secteurs mondiaux qui en dépendent, ce qui a sapé les efforts déployés par les décideurs politiques qui travaillent à orchestrer un « atterrissage en douceur » depuis que la Chine a amorcé son programme de désendettement en 2018.

Les problèmes commerciaux nuisent aussi à la croissance d’autres économies développées ou en émergence. Dans la zone euro, le ralentissement du secteur manufacturier a été particulièrement brutal, surtout en Allemagne.

Stabilisation des marchés boursiers en vue pour 2020

Les craintes de récession des investisseurs reposent peut-être plus sur des impressions et sur la situation géopolitique que sur des données économiques objectives. En effet, la conjoncture continue de favoriser les marchés boursiers, et les risques de récession demeurent relativement faibles. Nous pensons que les bénéfices des sociétés vont augmenter moins rapidement, mais nous demeurons optimistes.

Nos perspectives sont conformes à notre dernier dernier bilan. Malgré le ralentissement, nous pensons que l’économie continuera de progresser et qu’elle se stabilisera d’ici la fin de l’année. On serait ainsi en présence d’un contexte encourageant pour les marchés boursiers en 2020.

Nous continuerons de surveiller la situation sino-américaine et l’évolution des conflits commerciaux potentiels entre les États-Unis et l’Europe. Tout dénouement favorable dans l’un ou l’autre de ces dossiers stabiliserait encore plus l’économie.

Portefeuilles et rendement : nous maintenons le cap

Au deuxième trimestre de 2019, nous n’avons apporté que des ajustements mineurs aux portefeuilles. Nous avons un peu réduit la proportion d’actions, mais celles-ci demeurent surpondérées. Le poids relatif des actions américaines demeure supérieur à la pondération cible, même si nous l’avons légèrement réduit. Nous avons aussi élagué nos positions allemandes et japonaises.

Les rendements obligataires du dernier trimestre ont soutenu la diversification, la conjoncture ayant donné lieu aux meilleurs rendements des dernières années.

Les prix des produits de base ont légèrement fléchi en cours de trimestre, à cause de la légère baisse des cours pétroliers.

Le dollar canadien s’est raffermi à la suite d’une poussée haussière en juin dernier, et dans le contexte actuel, l’inflation donne à la Banque du Canada moins de raisons de réduire les taux d’intérêt qu’à d’autres banques centrales.

La conjoncture économique mondiale évolue dans le sens prévu, tout comme bien des incertitudes entourant le commerce international. Nous ajustons notre stratégie si des données fiables le justifient.

Pour plus de renseignements sur l’état actuel des marchés, votre portefeuille ou le positionnement de vos placements pour tirer parti de l’évolution de la conjoncture, communiquez avec votre conseiller MD.*

 

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement).

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