Gestion financière MD – Message du chef de la direction des placements

August 27, 2013

Analyse des marchés par MD

Vendre en mai et s’en aller? C’est lapidaire, mais pas toujours rentable.

Bien que nous ayons constaté une chute des marchés boursiers au mois de juin, ceux-ci ont fait l’objet d’une remontée dès la fin juillet, dépassant de loin les niveaux du mois de mai. Les titres risqués, comme les actions et les produits de base, ont offert un rendement supérieur. Comparativement à l’été dernier, les actions des pays étrangers développés ont fortement augmenté alors que les rendements des marchés boursiers des pays émergents ont diminué.

Au Canada, le huard a fortement rebondi au cours du mois de juillet, et les rendements obligataires ont monté en flèche, ce qui a entraîné des rendements obligataires faibles. (« Le rendement » est une mesure du rendement potentiel sur le cours d’une obligation. Si les rendements obligataires augmentent, le prix des obligations diminue, ce qui entraine un rendement global inférieur sur les revenus de placement gagnés à cette date.)

(En savoir davantage sur l’incidence des taux d’intérêt.)

Des résultats mitigés dans l’ensemble des économies mondiales

La croissance économique modérée, la faible inflation et le chômage élevé impliquent qu’à court terme, les banques centrales hésiteront à augmenter leurs taux d’intérêt dans un proche avenir. Toutefois, il est fort probable que l’assouplissement quantitatif, une mesure supplémentaire prise par la banque centrale pour favoriser les faibles taux d’intérêt, soit ajusté au cours des mois à venir.

À l’échelle mondiale, nous avons constaté une légère expansion économique, puisque les améliorations réalisées aux États-Unis et au Royaume-Uni ont été contrebalancées par les ralentissements en Asie ainsi que sur l’ensemble des marchés émergents en général.

Aux États-Unis, le chômage a chuté à 7,4 % en juillet — toujours supérieur au seuil en ce qui a trait à une augmentation potentielle des taux d’intérêt — tandis que les taux d’inflation sont restés bas. Au Canada, notre économie a connu une croissance, bien que modeste, et l’inflation est restée modérée. La Banque du Canada a bon espoir que l’économie canadienne aura atteint sa pleine capacité en 2015; elle prévoit un taux de croissance de 7,2 % pour 2014 et 2015.

À l’étranger, les économies européennes se sont stabilisées, mais le chômage demeure élevé à cause des pays moins développés qui ont été durement touchés. Lors des élections japonaises, le premier ministre Abe a obtenu la majorité, ouvrant ainsi la voie à des efforts à grande échelle pour combattre la déflation, ce qui pourrait contribuer à la poursuite des effets positifs à court terme de l’économie et la bourse japonaises.

Ce que cela signifie pour vous

Les méthodes utilisées par MD permettent de réunir des gestionnaires experts venant des quatre coins du monde, afin que ces derniers trouvent les meilleures façons pour les investisseurs de bénéficier directement des développements économiques mondiaux. Si vous souhaitez discuter de l’influence des décisions prises par MD sur votre portefeuille, je vous encourage à communiquer avec votre conseiller MD.

William R. Horton, Jr., CFA
Chef de la direction des placements
Gestion financière MD inc.

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