Skip to main content

Retour sur 2020 (étonnamment favorable aux investisseurs) et regard prospectif sur 2021

Craig Maddock et Ian Taylor discutent de l’année 2020 et de ce que nous réserve l’avenir. Assez étonnamment, l’année 2020 a été plutôt favorable aux investisseurs et 2021 suscite beaucoup d’optimisme.

Nous remercions encore une fois tous les médecins, professionnels de la santé et autres travailleurs des services essentiels qui prennent soin de nous en ce moment. Pendant que vous vous concentrez sur la santé publique, nous de MD, sommes déterminés à protéger tout ce que vous avez travaillé si fort à acquérir. Nous sommes là pour vous et pour votre famille. Si vous avez quelque question que ce soit sur les sujets abordés dans le présent balado ou sur votre plan financier, nous sommes à votre service.

Dans ce premier épisode de L’Analyste MD de 2021, nous nous entretenons de nouveau avec Craig Maddock, vice-président et gestionnaire de portefeuille principal, et avec Ian Taylor, vice-président adjoint et gestionnaire de portefeuille. L’entretien commence par un survol rapide de 2020 : rendement des principaux marchés, conjoncture économique mondiale et bien sûr, fonds et portefeuilles MD. Maintenant que 2021 est bien amorcée, nous nous attardons aux perspectives de l’année à venir. Finalement, nous discutons des questions et des thèmes qui préoccupent les investisseurs et qui pourraient influer sur le rendement de leur portefeuille et sur l’évolution de l’économie en général.

Globalement, le rendement des placements a été positif en 2020. Que s’est-il passé sur les marchés mondiaux?

Ian Taylor [1:03] Dire que l’année 2020 a été atypique est l’euphémisme de l’heure.

Comme je l’ai récemment écrit dans un billet sur le site Web de MD, la tournure des événements en 2020 était imprévisible, avec cette pandémie, les confinements et la volatilité sans précédent des marchés. L’année avait pourtant bien commencé après le ralentissement économique de 2019. Puis, en février, la pire crise sanitaire mondiale en plus de 100 ans est venue tout remettre en cause.

Sur les marchés boursiers mondiaux, le scénario s’est déroulé en trois temps.

Comme nous l’avions initialement prévu, en février, l’optimisme généré par la reprise cyclique a poussé les indices boursiers tout près de leurs sommets historiques.

Dès que le virus a commencé à se propager hors de Chine, les confinements se sont succédé, les cours boursiers se sont affaissés et le marché du crédit a été gravement perturbé, et nous avons frôlé la crise financière. Les banques centrales, dont la Réserve fédérale des États-Unis, sont intervenues en inondant le système financier de liquidités pour éviter que la crise sanitaire ne se transforme en crise financière tous azimuts.

Dès qu’il est devenu clair que le système financier allait résister, les marchés boursiers ont commencé à récupérer une partie des pertes essuyées et à la fin de l’été, elles avaient toutes été effacées.

Au début novembre, avec l’arrivée annoncée de multiples vaccins très efficaces et l’apaisement de multiples situations géopolitiques délicates comme les élections américaines et le Brexit, les marchés ont amorcé une nouvelle phase haussière qui a duré jusqu’à la fin de l’année.

Sur l’ensemble de l’année, les marchés ont affiché des rendements de plus de 10 %, un résultat fascinant dans un contexte de crise sanitaire mondiale.

 

*Il peut s’écouler jusqu’à 24 heures avant que l’épisode ci-dessus figure dans vos favoris. Le balado de l’Analyste MD est actuellement offert en anglais seulement.

Comment ce rendement des marchés boursiers mondiaux se traduit-il pour les fonds et portefeuilles MD?

Craig Maddock [2:58] Les résultats du trimestre, tout comme ceux de 2020 dans l’ensemble, ont été étonnants dans le contexte de la COVID-19.

Nos portefeuilles ont offert au dernier trimestre des rendements se situant dans une fourchette allant d’un peu plus de 3 % pour les investisseurs les plus prudents à presque 8 % pour les investisseurs plus audacieux. Sur l’ensemble de l’année, les résultats sont encore plus impressionnants et constants d’un portefeuille à l’autre (d’un peu moins de 6 % à presque 8 %). Jumelés aux rendements très solides des dernières années, ces résultats sont excellents et outrepassent nos attentes, même à long terme.

Ils constituent évidemment un baume pour nos clients dont la vie et les revenus ont été bousculés par la COVID-19. Le taux d’épargne des médecins canadiens a temporairement diminué, mais le rendement solide de nos portefeuilles a comblé une partie du manque à gagner et la plupart des médecins clients de MD demeurent en voie d’atteindre leurs objectifs financiers.

Les fonds axés sur la croissance, et plus particulièrement ceux dont la stratégie s’appuie sur les actions de croissance américaines, sont ceux qui ont le plus contribué aux bons rendements de la dernière année et nos fonds de placement de croissance internationaux suivent de près. Ces fonds ont bénéficié de l’engouement pour les entreprises de croissance stables qui ont su tirer parti de la COVID-19. Nous pensons notamment aux Amazon, Microsoft, Tencent, Alibaba et Shopify de ce monde qui sont autant d’exemples d’entreprises avantagées par la pandémie.

Évidemment, certains segments de l’économie ont souffert des fermetures décrétées par les autorités locales engagées dans la lutte contre la COVID-19. Les sociétés de voyages et de transport ont été parmi les plus durement frappées : les hôtels, lignes aériennes et restaurants ne font encore que vivoter. Les entreprises de services ont toutes beaucoup souffert et resteront vulnérables en attendant le retour à une situation plus normale. Il s’ensuit que nos placements dans ces secteurs (les placements dits « de valeur ») ont souffert bien plus que les placements dits de croissance et que nos placements de valeur américains affichent un bilan annuel légèrement négatif.

Au quatrième trimestre, l’arrivée annoncée de multiples vaccins a donné de l’espoir aux entreprises en difficulté. Les actions de celles qui affichaient alors le pire bilan de l’année ont fortement rebondi, et le rendement trimestriel des placements de valeur a atteint un niveau parmi les plus élevés des dernières années. La stratégie la plus fructueuse au cours du trimestre a été celle de notre conseiller Earnest Partners d’Atlanta en vertu de son mandat gère les actions de valeur internationales. Son rendement de plus de 23 % a contribué à la vigueur du Fonds international de valeur MD.

J’ai déjà mentionné le rendement exceptionnel et nettement supérieur aux attentes à long terme de nos portefeuilles plus prudents en 2020. Nos positions obligataires ont créé la diversification recherchée dans nos portefeuilles grâce aux gains disproportionnés générés pendant le plongeon des cours boursiers plus tôt dans l’année. Ce résultat a été très réconfortant et a confirmé de nouveau l’avantage d’une méthode s’appuyant sur une saine gestion et une diversification prudente.

Il semble qu’il y ait en ce moment de nombreuses raisons d’être optimiste. Mais que faut-il attendre au juste de 2021?

Craig Maddock [5:53] Même si avec les taux d’infection actuels et les fermetures d’entreprises, notre vision peut sembler exagérément optimiste, nous pensons que les perspectives économiques pour 2021 sont favorables. Il ne faut en effet pas perdre de vue le caractère très atypique du contexte économique actuel avec l’influence sans précédent que les gouvernements exercent sur les marchés : assouplissement quantitatif qui maintient les taux d’intérêt artificiellement bas, confinements et autres restrictions qui forcent les entreprises à ralentir ou à interrompre leurs activités, et versement d’une aide publique aux entreprises les plus touchées. La situation n’est manifestement pas normale.

Notre optimisme est aussi lié au stade du cycle économique où nous nous trouvons, que nous pourrions qualifier de cœur de la phase d’expansion. Nous entendons par là que nous sommes à ce point du cycle économique où les indices manufacturiers PMI mondiaux grimpent, reflétant ainsi le point de vue des dirigeants d’entreprise sur l’avenir à court terme, et les prévisions sur le PIB qui sont assez impressionnantes si on tient pour acquises la réouverture graduelle prévue de l’économie et une inflation plutôt basse.

À ce point du cycle économique, les bénéfices des entreprises devraient commencer à augmenter considérablement, d’où une augmentation des cours boursiers et des taux de rendement des titres de créance. Nous pensons aussi que les prix des produits de base augmenteront, et peut-être plus que d’habitude en raison des dépenses d’infrastructure additionnelles et de l’engouement récent pour les véhicules électriques. Jumelée à la quasi-certitude que les taux d’intérêt resteront bas dans un avenir prévisible, cette combinaison de facteurs donne de l’attrait aux titres risqués. Il ne faut toutefois pas oublier que les titres dits « risqués » le sont pour une raison.

Avec la remontée récente des marchés boursiers à l’avantage de nos clients et compte tenu de notre positionnement actuel, il faut évoquer la possibilité d’une correction du marché. Un recul des marchés boursiers est en effet possible, voire probable. Notre indicateur de marché haussier exclusif estime cependant actuellement cette possibilité d’ici 12 mois à 29 %. Vu la conjoncture économique favorable, et en l’absence de tout nouveau développement négatif, nous croyons qu’un tel recul ne serait que temporaire.

Quels ajustements tactiques avons-nous apportés récemment au portefeuille et comment sommes-nous actuellement positionnés?

Ian Taylor [7:59] Notre positionnement tactique s’appuie sur le cycle économique.

Comme Craig l’a dit, c’est dans cette optique qu’à notre avis, certains secteurs et régions qui profitent traditionnellement de ce stade préliminaire du cycle où la croissance s’accélère et l’inflation est contenue, pourraient en profiter encore plus cette fois si ce moment coïncide avec une baisse du nombre d’hospitalisations et de cas graves de COVID-19. Ce scénario est aussi favorisé par les politiques monétaires et budgétaires actuellement très accommodantes et par les engagements des décideurs à faciliter la transition de l’économie mondiale afin de la relancer à long terme lorsque la pandémie de COVID-19 s’essoufflera.

Sur le plan tactique, notre vision des marchés sur un horizon de 12 à 18 mois nous incite à prendre position dans un certain nombre de pays où la reprise est susceptible d’être plus généralisée et où la croissance économique sera supérieure à la croissance mondiale. Nous avons donc interrompu notre surpondération de longue date des actions américaines au profit des actions de marchés étrangers développés et de marchés émergents.

Nous croyons aussi à la possibilité d’une augmentation modeste des taux de rendement obligataires qui ferait des actions les titres à privilégier. Nous avons donc majoré le poids relatif des actions.

Notre scénario procyclique comporte évidemment une part de risques dont, au premier chef, la possibilité que la pandémie se poursuive au-delà de 2021. À notre avis, les progrès accomplis inciteront les investisseurs à exclure de plus en plus ce risque dans les prochains mois, d’où la possibilité bien réelle d’une très forte croissance au deuxième semestre.

Comment devons-nous réagir aux très bas taux d’intérêt actuels? Quelles options s’offrent à nos détenteurs de titres à revenu fixe?

Craig Maddock [9:34] Depuis quelques années, nous nous positionnions en fonction de la fin de la phase haussière de 30 ans du marché obligataire. Nous étions en effet convaincus que les taux d’intérêt ne pouvaient descendre plus bas et que forcément, ils remonteraient. Nous nous sommes évidemment trompés, car en paralysant l’économie mondiale, la COVID-19 a provoqué une baisse encore plus marquée des taux d’intérêt. Nous continuons de penser que les taux d’intérêt finiront par remonter, mais comme Ian l’a mentionné, la hausse ne sera vraisemblablement que de 1 % ou 2 % en 10 ans. Le rendement des obligations conventionnelles demeurera donc très faible dans un avenir prévisible.

Deux facteurs sont à la base de cette conviction.

Premièrement, les banques centrales (et plus particulièrement la Réserve fédérale des États-Unis) ciblent actuellement l’inflation en jouant sur les taux d’intérêt à court terme jusqu’à ce que l’économie américaine revienne à un taux d’inflation supérieur à 2 %.

Deuxièmement, il faudra encore quelques années avant le retour à la normale et au plein emploi. Il s’ensuit que l’inflation axée sur la demande demeurera aussi probablement stationnaire pendant un certain temps. Or, dans un contexte de bas taux d’intérêt et d’inflation légèrement supérieure, le rendement réel des obligations traditionnelles, c.-à-d. la différence entre les taux d’intérêt et le taux d’inflation, est carrément négatif.

Par conséquent, avec des taux d’intérêt bas pendant quelques années encore, nous devrons utiliser tous les outils à notre disposition pour gérer les portefeuilles. Nous avons graduellement augmenté de manière opportuniste la proportion d’obligations de sociétés et d’obligations de sociétés à haut rendement. Cette proportion d’obligations de sociétés à haut rendement dans nos portefeuilles d’obligations comme le Fonds d’obligations MD et le Fonds d’obligations à court terme MD est probablement à un plafond historique. Cette stratégie a pour avantage additionnel de raccourcir la durée de ces portefeuilles, d’où une protection additionnelle si jamais les taux d’intérêt remontaient plus vite que nous ne l’avons escompté.

De plus, nous avons positionné notre Fonds de rendement stratégique MD en tenant pour acquis que nous nous trouvons au cœur de la phase d’expansion du cycle économique et en augmentant la proportion de titres à haut rendement, de titres de marchés émergents et d’obligations convertibles. Ce fonds a actuellement un taux de rendement à l’échéance de 3,7 % par rapport à 1,25 % pour le Fonds d’obligations MD, ce qui devrait lui permettre d’échapper à l’impasse des taux de rendement réels négatifs.

Nous planifions aussi en ce moment le lancement du Programme Platine MD, une nouvelle offre excitante qui permettra aux clients d’effectuer des placements directement dans un portefeuille de prêts privilégiés garantis accordés à des entreprises nord-américaines de taille moyenne. Avec son rendement attrayant, cette nouvelle offre comportera inévitablement un niveau de risque plus élevé, mais les placements contribueront au dynamisme des entreprises et donc de l’économie dans les régions où elles exercent leurs activités. Nous recenserons les possibilités de prêt les plus intéressantes en nous appuyant sur de multiples sources d’information et de la même manière que nous privilégions la préservation du capital avec nos portefeuilles de titres à revenu fixe, nous privilégierons la prudence dans la souscription des prêts et exercerons une surveillance étroite sur le portefeuille de créances. Nous communiquerons bientôt plus de détails sur cette nouvelle offre, notamment dans un balado de la présente série qui y sera exclusivement consacré.

La gestion de nos positions en devises suscite beaucoup de questions. Dans quelle mesure les taux de change influent-ils sur notre stratégie?

Ian Taylor [12:16] Bonne question Craig! Bien des épargnants comprennent mal l’impact des opérations de change sur le rendement de nos placements. Pourtant, elles représentent un aspect clé de nos stratégies.

Traditionnellement, il n’y avait que deux options possibles en matière de couverture de change. On ne couvrait pas l’exposition aux devises, ce qui signifiait concrètement qu’en achetant une action américaine, vous vous exposiez au risque lié aux fluctuations du dollar américain. Si le dollar américain s’appréciait, comme pendant la plus grande partie des 10 dernières années, le rendement de vos positions américaines s’en trouvait amplifié. Si le dollar se dépréciait, comme pendant la plus grande partie de la décennie qui a précédé la crise financière mondiale, le rendement de vos positions américaines s’en trouvait amoindri.

L’autre option consiste à couvrir ses positions en devises, ce qui limite le risque aux fluctuations du cours de l’action et élimine le risque de change. Cette stratégie aurait été clairement avantageuse dans une des décennies susmentionnées, mais pas dans l’autre.

Notre approche actuelle est plus dynamique. Nous nous appuyons sur des études menées par des universités et des entreprises pour décider de couvrir ou non nos positions en devises selon l’évolution de la conjoncture. L’approche s’applique non seulement à l’exposition au dollar américain des portefeuilles MD, mais aussi à l’exposition aux autres devises dont l’euro, la livre sterling et le yen japonais.

Si vous avez été attentif à nos commentaires précédents et à notre positionnement, vous savez que notre perception de l’évolution du dollar américain est négative, d’où notre décision de couvrir nos positions libellées dans cette devise en augmentant nos positions en dollars canadiens et en yens japonais.

Comme le dollar américain s’est déprécié au deuxième semestre de 2020, ces positions ont soutenu le rendement de nos fonds d’actions américaines et internationales. Nous conservons actuellement ces positions, car nous pensons que sur une base relative, le dollar américain demeure surévalué, un point de vue que tend à confirmer le fait que nous nous trouvons à un point du cycle économique où le dollar américain tend à s’affaiblir et l’économie mondiale à accélérer. À notre avis, cette dynamique s’installera plus durablement ultérieurement dans l’année, lorsque la vaccination s’intensifiera partout dans le monde.

Si vous souhaitez obtenir des précisions sur ces questions ou sur votre portefeuille, ne soyez pas timide et communiquez avec un conseiller MD. Que vous soyez ou non un client de MD, nous sommes là pour vous aider.

Si vous avez aimé ce balado, nous vous invitons à vous abonner auprès de votre fournisseur préféré et à prendre connaissance des autres éléments de contenu sur la situation des marchés sur md.ca. Vous y trouverez des billets de blogue, des vidéos et bien d’autres choses encore.

L’information contenue dans le présent document ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels d’ordre fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant. Les recommandations sur la constitution en société se limitent à la répartition de l’actif et à l’intégration des personnes morales dans les plans financiers et les stratégies de gestion de patrimoine. Toute information d’ordre fiscal ne s’applique qu’aux résidents canadiens et s’appuie sur le droit canadien de l’impôt en vigueur, notamment sur l’interprétation judiciaire et administrative en la matière. L’information et les stratégies ci-indiquées peuvent ne pas convenir aux personnes des États-Unis (citoyens, résidents ou détenteurs d’une carte verte) ou aux non-résidents du Canada, ni dans des situations mettant en cause de telles personnes. Les employés du groupe de sociétés MD ne sont pas habilités à déterminer si un client est considéré comme une personne des États-Unis ou soumis à des obligations de déclaration de revenus, au Canada ou à l’étranger. Le service ExO MDMD offre aux clients des conseils et des produits financiers par l’entremise du groupe de sociétés MD (Gestion financière MD inc., Gestion MD limitée, la Société de fiducie privée MD, la Société d’assurance vie MD et l’Agence d’assurance MD limitée). Pour obtenir une liste détaillée de ces sociétés, veuillez consulter notre site à l’adresse md.ca. Gestion financière MD offre des produits et services financiers, la famille de fonds MD et des services-conseils en placement par l’entremise du groupe de sociétés MD.

Ces présentations sont fournies uniquement à titre d’information et ne doivent en aucun cas être interprétées comme constituant des conseils en placement ou une invitation à se procurer certains titres. Pour en savoir plus sur la stratégie de gestion de patrimoine qui répondrait à vos besoins, veuillez consulter votre conseiller MD.

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement) ou un gestionnaire de portefeuille de Conseils en placement privés MD.

© Gestion financière MD inc., 2020.

Tous droits réservés. Il est interdit de reproduire ou de transmettre le présent document, en tout ou en partie, sous quelque forme que ce soit ou par quelque moyen que ce soit, électronique ou mécanique, y compris la photocopie, la photographie, l’enregistrement ou tout autre système de stockage et de récupération de données, sans l’autorisation écrite expresse de Gestion financière MD inc.