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Termes financiers : M-O

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M

Lieu physique ou électronique où se vendent et s’achètent des biens, des produits ou des services.
Marché caractérisé par une baisse prolongée du cours des valeurs. Les marchés baissiers accompagnent généralement les récessions et les crises financières et peuvent durer des mois ou même plus. Voir aussi « marché haussier ». 
Marché organisé et réglementé où se négocient au comptant ou à terme des valeurs mobilières d’entreprises cotées en bourse. Voir aussi « marché secondaire ».
Emplacement, physique ou électronique, où les fournisseurs et les utilisateurs de capital effectuent des opérations. 
Marché caractérisé par une hausse prolongée du cours des valeurs. Les marchés haussiers accompagnent généralement les cycles économiques forts et peuvent durer quelques mois, voire quelques années. Voir aussi « marché baissier ». 
Ensemble des transactions faites sur des propriétés résidentielles et commerciales.
Marché (ex. : marché boursier) où les investisseurs négocient des valeurs mobilières déjà en circulation (actions, titres à revenu fixe, produits dérivés). À l’opposé, les premiers appels publics à l’épargne se font sur le marché primaire.
Montant d’argent qu’un investisseur doit laisser dans le compte pour utiliser les fonds empruntés pour acheter et vendre des valeurs mobilières. Il est généralement fondé sur un pourcentage de la valeur de ces valeurs mobilières et l’argent est normalement fourni par un courtier en valeurs mobilières. 
Expression en pourcentage de la rentabilité d’une entreprise qui tient compte des dépenses et de l’impôt. Sert à déterminer l’efficacité de la gestion de l’entreprise. 
Diminution de la valeur d’un bien ou d’un titre lors de sa vente. Voir aussi « plus-value ».
Argent émis par un gouvernement ou une fédération de gouvernements.

N

Document déposé annuellement en vertu de la loi qui décrit des éléments ne se trouvant pas dans le prospectus simplifié et les états financiers annuels d’un placement. La notice annuelle contient généralement des renseignements à propos des événements et des tendances qui pourraient nuire à l’émetteur ou à son secteur d’activité. Voir aussi « prospectus ». 

O

Information sur l’investisseur qui servira à établir la répartition de l’actif et, ainsi, le rendement attendu du portefeuille.
Attentes et besoins du client à l’égard du rendement sur les placements (revenu, croissance du capital), ses besoins en liquidité et sa tolérance au risque, qui, ensemble, orientent le choix des placements.
Titre de créance émis par une société ou une collectivité publique qui promet de verser à son détenteur un taux d’intérêt nominal (intérêt à taux fixe), en plus du capital investi, à l’échéance du titre. Une obligation peut être vendue avant son échéance à un prix inférieur ou supérieur à sa valeur nominale, ce prix dépendant du taux d’intérêt en vigueur au moment de la vente, de la cote de crédit de l’obligation et d’autres facteurs. 
Obligation que l’obligataire peut convertir en un nombre défini d’actions ordinaires de la société émettrice. C’est l’émetteur qui établit les dates de conversion. L’émetteur peut aussi procéder à la conversion en réaction aux conditions du marché boursier.
Titre de créance négocié hors-cote et émis par une administration fédérale, provinciale ou municipale pour lever des fonds dans le but de financer des projets publics. Bien que les administrations ne mettent généralement pas d’actifs précis en garantie, leur cote de crédit est habituellement élevée et ils ne font pas de défaut de paiement. De ce fait, ce type d’obligations est généralement considéré comme peu risqué. 
Titre obligataire garanti par un bien en faveur du créancier en cas de défaut, si l’entreprise ne verse pas les intérêts ou ne rembourse pas le capital à l’échéance de l’obligation.
Obligation qui n’est pas garantie par des biens spécifiques. Par conséquent, c’est la solvabilité et la réputation de l’émetteur qui servent de garantie.
Obligations que les sociétés émettent pour financer l’achat de biens corporels (équipement). Il est courant que ces actifs servent à garantir le remboursement de la créance. Le risque de défaut de paiement des obligations de sociétés est beaucoup plus élevé que celui des obligations d’État.
Quantité d’un bien ou d’un service qui peut être fournie à un certain prix. Voir aussi « demande ».
Ordre de vente ou d’achat placé par un client plutôt que par un conseiller. 
Organisme pancanadien d’autoréglementation du secteur des valeurs mobilières. Il établit et fait respecter des règles qui régissent la compétence, les activités et la conduite financière des courtiers en placement et de leurs employés inscrits, ainsi que des règles d’intégrité du marché qui se rapportent aux activités de négociation sur les marchés canadiens. 

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