Grâce à des conseils financiers éclairés, ce médecin a surmonté une erreur de placement et en a évité une autre

May 18, 2018 Rose Arthurs

Il existe toutes sortes d’erreurs de placement. Les plus chanceux d’entre nous se sortiront indemnes d’une mauvaise décision financière, alors que d’autres commettront des erreurs difficiles, voire impossibles à surmonter.

Le Dr E. compte parmi les chanceux : après avoir essuyé un revers financier au début de la quarantaine, il est passé à deux doigts de commettre, dix ans plus tard, une erreur monumentale qu’il regretterait encore aujourd’hui.

Pour ce chirurgien orthopédique retraité de 56 ans, qui habite toujours dans sa petite ville natale de Colombie-Britannique, la médecine est une histoire de famille : « Mon père, mon oncle et mon frère aîné étaient tous médecins et clients de MD, explique-t-il. Quand j’ai obtenu mon diplôme en médecine, j’ai suivi leurs traces. »

Du début de sa résidence jusqu’à l’âge de 40 ans, le Dr E. a vécu une suite d’événements importants sur le plan financier : remboursement des dettes d’études, mariage, achat d’une maison, naissance de deux enfants, accumulation graduelle d’actifs; le tout, sous la supervision de sa conseillère financière.

En 1999, au plus fort de la bulle technologique, la valeur de son portefeuille s’élevait à 1,2 million de dollars.

Un premier revers financier causé par la bulle technologique

Quand il repense aux années 1999-2000, le Dr E. se souvient que la frénésie entourant les technologies était si contagieuse qu’il était presque impossible d’y résister. « Jusque-là, je ne m’étais jamais intéressé au marché boursier. Tout le monde semblait toutefois convaincu que ne pas exploiter ce filon, c’était rater une chance en or. »

Sans consulter sa conseillère MD (que nous appellerons Patricia), le Dr E. a transféré 300 000 $ dans son compte de négociation directe pour acheter 10 titres du secteur de la technologie, dont ceux de Nortel et de JDS Uniphase. Moins d’un an plus tard, ses investissements avaient perdu 90 % de leur valeur. « J’ai fait l’erreur de m’improviser expert », regrette-t-il.

Déconfit et inquiet, le Dr E. a fait appel à Patricia. En plus de passer chacun des titres en revue, elle a consulté d’autres experts MD pour cibler les titres à conserver et ceux devant être vendus à perte.

« J’ai fait une erreur de parcours, admet-il. Je me suis mis dans une situation délicate et me suis vite rendu compte que je n’avais pas le temps ni l’intérêt ou les connaissances pour m’en sortir. »

Un docteur jamais malade

Après cette débandade technologique lui ayant fait perdre près de 20 % de ses avoirs, le Dr E. s’est remis sur pied : en 2010, la valeur de ses actifs se chiffrait à 3,2 millions de dollars. Même si ses finances étaient en bonne santé, le Dr E. sentait qu’il lui fallait maîtriser sa longue liste de dépenses.

Cette année-là, en recevant son avis de renouvellement d’assurance invalidité, il a envisagé de réduire, voire d’éliminer cette dépense. « Je n’avais jamais manqué le travail en 27 ans, précise-t-il. Mes primes avaient encore augmenté pour s’établir à 5 000 $ par année. »

Patricia lui a vivement déconseillé de réduire ses primes ou de mettre fin à sa protection. « Le Dr E. était encore jeune. Je lui ai dit qu’il courait un plus grand risque de devenir invalide que de mourir, se rappelle-t-elle. Nous devions absolument lui assurer un avenir financier solide en cas d’imprévu. Par ailleurs, les prestations d’invalidité seraient exemptes d’impôt. »

Cette décision du Dr E. fut l’une des meilleures de sa vie.

Dans l’année suivante, le Dr E. est devenu invalide et a dû cesser de pratiquer. Il est maintenant à la retraite depuis quatre ans, et il est peu probable qu’il retourne un jour travailler.

Les prestations mensuelles de 10 000 $ qu’il recevait au départ sont passées à 11 000 $, puisqu’elles sont indexées à l’inflation. Même si ce revenu est bien inférieur au salaire net qu’il touchait en tant que chirurgien, le Dr E. affirme qu’il arrive à se débrouiller. Son secret : respecter son budget et se concentrer sur ce qu’il peut contrôler.

Après avoir consulté le comptable du Dr E., Patricia a également conseillé à son client de retirer annuellement des dividendes de sa société médicale tout en continuant de toucher ses prestations d’invalidité, qui sont libres d’impôt. Le Dr E. et son épouse peuvent retirer 40 000 $ par année en dividendes sans devoir payer beaucoup d’impôt, tandis qu’après 65 ans, un taux d’imposition de 30 % ou plus serait applicable. Grâce à cette stratégie, le client devrait économiser plus de 250 000 $ en impôt en dix ans.

Comme client de longue date, le Dr E. affirme que MD signifie pour lui sécurité financière et tranquillité d’esprit. Ses conseillers comprennent bien les besoins et les souhaits de chaque membre de la famille en matière de renseignements, de participation et de consultation. « Ils peuvent simplifier les choses pour les personnes qui le souhaitent, comme ma mère, dit-il. Ils me fournissent autant d’éclaircissements que nécessaire. »

En ce qui concerne ses investissements, le Dr E. ne suit plus le marché boursier. « J’ai l’esprit tranquille, car je sais que mon argent est en bonnes mains. »

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