Nouveaux médecins : Vous gagnez à épargner tôt

 

En tant qu’étudiant en médecine ou médecin résident, il se peut que vous n’ayez pas beaucoup d’argent à placer. Peut-être avez-vous même une importante dette d’études à rembourser? Une chose est certaine, vous avez de nombreuses années devant vous.

Lorsque vous effectuez des placements, vous obtenez un rendement sur votre épargne. Vous pouvez faire croître votre argent encore plus rapidement si ce rendement génère lui-même un rendement : c’est ce qu’on appelle le rendement composé. Plus vous commencerez tôt à épargner et à effectuer des placements, plus vous profiterez de la croissance composée.

Plus vous commencerez tôt à épargner et à effectuer des placements, plus vous profiterez de la croissance composée.

Trois médecins, trois exemples

Voici trois médecins qui ont commencé à épargner à des âges différents et pour des durées différentes. La valeur marchande de leur épargne à 65 ans illustre à quel point il est avantageux de commencer tôt.

La Dre Bergeron, à Edmonton

La Dre Bergeron a grandi dans une famille d’universitaires, dans un quartier de classe moyenne à Edmonton. Lorsqu’elle a voulu s’inscrire à l’Université McGill à Montréal, ses parents lui ont offert de payer ses études de premier cycle. Cependant, elle savait qu’ils n’auraient pas les moyens de payer également ses études en médecine. Pour ne pas trop faire monter la facture, elle a choisi de s’inscrire à l’Université de l’Alberta et ainsi, de rester dans la maison familiale.

Après la faculté de médecine, la Dre Bergeron a commencé sa résidence à Victoria, en Colombie-Britannique, où elle a continué de vivre simplement. À 25 ans, elle a commencé à épargner régulièrement et, même si son salaire de 45 000 $ n’avait rien d’extravagant, elle a réussi à mettre 300 $ de côté chaque mois, soit environ 10 % de son salaire net.

La Dre Bergeron a continué d’épargner pendant les 15 années suivantes. Elle a placé son argent dans un fonds commun d’actions qui lui a offert un rendement annuel composé de 6 %.

Le Dr Gupta, à Toronto

La famille du Dr Gupta a immigré au Canada lorsqu’il était enfant. Ses parents lui ont inculqué un solide sens de l’épargne, tout en vivant bien en deçà de leurs moyens. Ses parents ont payé une partie de ses droits de scolarité, mais le Dr Gupta a dû compter sur un prêt étudiant et des bourses d’études pour poursuivre ses études de premier cycle et de médecine.

Porté par les mêmes valeurs que sa famille par rapport à l’argent, le Dr Gupta nourrit une aversion pour l’endettement. Au début de sa résidence, il a mis les bouchées doubles pour rembourser son prêt, refusant de placer de l’argent avant d’avoir rayé cette dette. Finalement, à 30 ans, il a pu commencer à épargner. Comme la Dre Bergeron, il a mis 300 $ de côté chaque mois, mais il a continué d’investir pendant les 20 années qui ont suivi. Il a lui aussi obtenu un rendement annuel composé de 6 %.

Le Dr Foster, à Halifax

Le Dr Foster a toujours voulu être médecin. Son père, lui-même cardiologue, l’a fortement encouragé à faire carrière en médecine. Le Dr Foster s’en est bien sorti pendant ses études, mais la résidence lui a donné du fil à retordre. Lorsqu’il a finalement terminé, il a donc décidé de s’offrir une récompense pour ses années de dur labeur. Sans surprise, il a fait l’acquisition d’une voiture de luxe peu de temps après avoir commencé son exercice.

Le Dr Foster a continué de donner la priorité à son train de vie plutôt qu’à l’épargne – grande maison, chalet, vacances – jusqu’à son 40e anniversaire, période où il a pris conscience du fait qu’il avait dépensé à peu près tout ce qu’il avait gagné. Le Dr Foster s’est alors décidé à épargner un modeste 300 $ par mois jusqu’à sa retraite, à 65 ans.

Qui a su profiter le mieux du rendement composé?

Au final, la Dre Bergeron a le plus important portefeuille, et ce, même si elle a investi moins que les deux autres. Pourquoi? Parce qu’en commençant à 25 ans, elle s’est donné une longueur d’avance.

Ces exemples sont basés sur des économies mensuelles de 300 $ et un rendement annuel composé de 6 %. Ce graphique est présenté à titre indicatif seulement et ne représente en rien le rendement de quelque placement que ce soit. Le rendement passé n’est pas garant du rendement futur. Les commentaires sont formulés aux fins d’information seulement. Ils ne se veulent pas des conseils financiers, fiscaux, juridiques ou comptables ni des conseils en placement, et ils ne sauraient donc être interprétés comme tels.

Comme vous pouvez le constater, le Dr Foster, qui a commencé à épargner à 40 ans, se retrouve avec un pécule de 204 174 $, alors qu’il a épargné 90 000 $ en tout pendant 25 ans. La Dre Bergeron a mis moins d’argent de côté, pendant moins de temps (54 000 $ pendant 15 ans), et pourtant, à 65 ans, son épargne a atteint une valeur marchande de 372 504 $.

Voilà le pouvoir du rendement composé.

Pour des renseignements supplémentaires sur l’épargne, les placements, ou d’autres points relatifs à la planification financière, veuillez communiquer avec un conseiller MD. MD offre des conseils objectifs à toutes les étapes de votre carrière, des études en médecine jusqu’à la retraite. Trouvez un conseiller MD dans votre région.

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