Pas toujours simple de placer son argent : les avantages d’un conseiller en chair et en os

On ne se le cachera pas, la technologie facilite l’autogestion des placements. Analyses spécialisées, information sur les marchés, données, tout est accessible en un clic. Un conseiller automatisé peut aujourd’hui créer à peu de frais un portefeuille diversifié. S’il est vrai que les modèles bon marché « sans conseils » ou avec « peu de conseils » gagnent en popularité, dans bien des cas, le recours aux services d’un conseiller en chair et en os est encore déterminant.

De l’aide pour survivre aux périodes de volatilité

Pendant les longues périodes de calme relatif et d’appréciation, il est relativement simple de placer son argent. Au point où on peut en venir à douter de la pertinence de certains principes de placement fondamentaux comme une diversification judicieuse entre actions, obligations et équivalents de trésorerie (par l’entremise ou non de fonds communs et de fonds négociés en bourse).

Toutefois, à ces périodes tranquilles succèdent invariablement des périodes de volatilité marquées de liquidations qui amputent parfois lourdement les gains. C’est là que le recours à un conseiller prend tout son sens. Il n’est certes pas devin, mais il déploiera tous les efforts possibles pour bien comprendre les motivations de ses clients et construire pour eux un portefeuille diversifié et équilibré entre leurs besoins d’inscrire des gains (objectifs financiers) et leur tolérance au risque. Plusieurs études démontrent que les investisseurs qui ont recours aux services d’un conseiller accumulent un patrimoine plus important que les autres.

Selon l’Institut des fonds d’investissement du Canada, le sentiment des investisseurs influe fortement sur les flux de capitaux dans les fonds communs d’actions. Toutefois, les décisions émotionnelles ont tendance à être contre-productives.

Plus précisément, lorsque les marchés atteignent des sommets, les investisseurs tendent à « acheter au prix fort » en plaçant plus d’argent sur les marchés boursiers. Lorsque la volatilité s’accroît, certains sont effarouchés et « vendent au rabais ». Après une correction, ces investisseurs qui se sont retirés du marché ratent l’occasion « d’acheter à bas prix ». De la mi-2008 jusqu’en 2012, les flux de capitaux dans les fonds communs ont été négatifs, même si les marchés s’appréciaient. Tout ce qui peut infléchir cette tendance à « acheter au prix fort et à vendre au rabais », comme la diversification entre les catégories de titres, est donc d’une grande utilité.

Choisir le bon compte

À mesure que la valeur de vos placements augmentera, vous vous intéresserez sans doute aux différentes catégories de comptes les plus populaires : compte de placement, régime enregistré d’épargne-retraite (REER), fonds enregistré de revenu de retraite (FERR), régime enregistré d’épargne-études (REEE) et compte d’épargne libre d’impôt (CELI).

Si vous gérez vous-même vos placements, vous devez soupeser les avantages de chaque type de compte, et établir les possibilités de planification uniques associées à chacun ainsi que les nuances qui les distinguent (échéances, impôts, retraits et droits de cotisation). Ces choses ne sont pas nécessairement très compliquées, mais elles exigent une certaine organisation; l’aide d’un conseiller peut alors s’avérer utile.

Pour une plus grande efficacité fiscale

Chaque catégorie de titres génère des revenus imposés différemment. Il faut entre autres savoir que les membres de la famille dont le revenu est peu élevé sont souvent imposés à un taux moindre. De plus, certaines structures (notamment les fiducies) sont parfois très utiles pour la planification successorale. Ces aspects moins connus de l’univers des placements et de la planification financière gagnent en attrait à mesure que votre actif augmente.

Par ailleurs, les lois fiscales changent sans cesse et il importe de comprendre les conséquences de chacun de vos choix, surtout si vous exercez la médecine en société. Un conseiller financier peut vous mettre en contact avec des fiscalistes et des spécialistes des successions qui vous aideront, le cas échéant, à vous doter d’une stratégie plus complexe.

Votre conseiller vous aidera à répartir votre actif comme vous le souhaitez tout en ayant à l’œil l’efficacité fiscale. Par exemple, il est préférable de détenir les titres fortement imposés (comme les obligations) dans des comptes libres d’impôt (CELI) ou permettant le report de l’impôt (REER). Les comptes imposables conviennent en général mieux aux titres qui génèrent des gains en capital ou des dividendes canadiens, imposés à un taux inférieur. Bien entendu, le traitement fiscal n’est qu’un des facteurs à considérer à l’heure de choisir un placement.

Aider votre famille à planifier

Souvent, les membres d’une même famille ont une vision, des objectifs et un degré de tolérance différents face au risque de placement. Le conseiller les aidera alors à trouver un terrain d’entente, découvrira les points qui comptent vraiment, nourrira les discussions familiales au sujet des finances, et coordonnera et gérera les placements.

Choix, qualité et solutions à coût modique

Par l’entremise de sa Sélection financière MD, Gestion financière MD offre une gamme de services de placement qui plairont à tous les types : services de courtage en ligne pour l’investisseur qui préfère gérer lui‑même ses placements grâce à Courtier MD Directmc; services de placement en ligne simples et à coût modique grâce à ExO MDMD Direct; et services complets de planification financière et de placement grâce à MD Plusmc et à Conseils en placement privés MD pour ceux dont la situation financière est plus complexe.

Grâce à cet éventail de services, vous pouvez placer votre argent de la manière qui vous convient : en le gérant vous-même ou avec l’aide d’un conseiller MD*, ou les deux. MD est là pour vous aider à choisir les services qui correspondent le mieux à vos besoins.

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement).

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels d’ordre fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant.

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