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Ligne de crédit pour étudiants en médecine : qu’advient-il après l’obtention du diplôme?

Félicitations! Vous avez terminé vos études en médecine et vous entamez une nouvelle étape de votre carrière. Cela dit, si vous êtes comme la plupart de vos pairs, il y a de bonnes chances que vous traîniez une dette d’études. En prévision de la résidence et de la pratique, voici ce que vous devez savoir sur le remboursement de vos dettes et sur la planification de vos futurs besoins d’emprunt.

Les intérêts à payer peuvent fluctuer

Les principaux avantages d’une ligne de crédit pour étudiants sont la souplesse et les taux d’intérêt réduits. Autrement dit, vous empruntez uniquement ce qu’il vous faut et ne payez de l’intérêt que sur les sommes réellement utilisées.

L’inconvénient? Les taux d’intérêt peuvent fluctuer. Les taux des lignes de crédit se fondent sur le taux préférentiel1 (taux que l’institution prêteuse consent à ses meilleurs clients) et sont exprimés en pourcentage annuel. L’intérêt est calculé quotidiennement sur le montant emprunté, au taux préférentiel du prêteur.

Parce qu’il est indexé sur le taux directeur de la Banque du Canada, le taux préférentiel fluctue au fil du temps, ce qui veut dire que les intérêts dus sur les sommes empruntées varieront aussi.

Vous pourriez profiter d’un délai de grâce

Durant les études, la résidence et le fellowship, vous n’avez pas à rembourser le capital sur votre ligne de crédit pour étudiants. Si vous avez un revenu d’emploi régulier, vous devriez autant que possible faire des paiements réguliers pour réduire votre dette totale, puisque les intérêts s’ajoutent chaque mois au solde dû.

Après votre résidence ou votre fellowship, vous devrez commencer à rembourser le capital (la somme empruntée) et les intérêts mensuels. L’institution prêteuse pourrait toutefois vous accorder un délai avant d’exiger le remboursement (le « délai de grâce »).

Par exemple, la Ligne de crédit Professions libérales ScotiaMD pour étudiants offre un délai de grâce vous laissant jusqu’à 24 mois après l’obtention du diplôme pour commencer à rembourser le capital. Même si vous avez droit au délai de grâce de 24 mois, assurez-vous de fournir une preuve d’inscription chaque année à votre conseiller pour pouvoir continuer à ne payer que les intérêts.

Mais plus vite vous rembourserez, moins vous payerez d’intérêts

Votre institution financière n’exige peut-être pas que vous payiez les intérêts pendant la résidence et le délai de grâce. Si c’est le cas, n’oubliez pas que les intérêts continuent néanmoins de s’accumuler sur toute somme empruntée jusqu’à ce que vous la remboursiez intégralement.

Il est toujours avisé d’effectuer des paiements de capital, si vous en êtes capable, de façon à réduire le montant total payé en intérêts. Prendre l’habitude de faire des paiements est un bon moyen d’acquérir de sains réflexes financiers dès le début de sa carrière médicale (et de se rappeler régulièrement qu’un prêt, ce n’est pas gratuit).

Vous pourrez continuer d’emprunter sur votre ligne de crédit pour étudiants au besoin

Si vous avez besoin d’un revenu d’appoint entre vos années de résidence et le moment où vous commencez à travailler ou ouvrez votre propre clinique, vous pourrez continuer à puiser dans votre ligne de crédit pour étudiants pendant le délai de grâce. Encore une fois, même si vous êtes dispensé de payer les intérêts, n’oubliez pas qu’ils continuent de s’accumuler sur les sommes empruntées2.

Vous pourriez avoir avantage à convertir votre ligne de crédit pour étudiants en facilité de découvert Professions libérales ScotiaMD1 ou en ligne de crédit personnelle non garantie1 avant la fin du délai de grâce de 24 mois. Ce faisant, vous pourrez emprunter au gré de vos besoins, ne payer que les intérêts, puis effectuer des remboursements forfaitaires quand bon vous semble. À la Banque Scotia, vous êtes assuré de toujours profiter de taux concurrentiels liés au taux préférentiel.

Trouver un juste équilibre entre épargne et remboursement des dettes

Alors que vous passez à la prochaine étape de votre carrière, il est essentiel d’aborder vos finances de manière stratégique. Que vous cherchiez à rembourser vos prêts étudiants en priorité ou à transférer votre dette vers un autre produit de crédit, un conseiller MD* peut vous aider à élaborer un plan qui vous aidera à réduire les frais d’intérêt et à vous affranchir plus rapidement de vos dettes.

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement) ou un gestionnaire de portefeuille de Conseils en placement privés MD.

1 « Taux préférentiel » s’entend du taux d’intérêt variable que publie de temps à autre l’institution financière prêteuse et qui lui sert de taux de référence pour les prêts à vue en dollars canadiens qu’elle accorde. Le taux peut changer sans préavis.

2 Pendant que vous êtes aux études, et jusqu’à 24 mois après la fin de votre programme de résidence (le « délai de grâce »), aucun paiement ne sera exigé sur votre ligne de crédit du programme Professions libérales Scotia pour étudiants (le « compte »), pourvu que votre solde ne dépasse pas la limite de crédit du compte. Toutefois, les intérêts continueront de s’accumuler pendant le délai de grâce et s’appliqueront à tout montant emprunté, du jour de l’emprunt jusqu’à son remboursement complet. Veuillez consulter votre déclaration afférente à la demande (une déclaration que nous vous fournissons) ou communiquez avec votre conseiller de la Banque Scotia pour en savoir plus sur le délai de grâce de remboursement et la façon dont les intérêts sont imputés à votre compte.

Les produits et services bancaires et de crédit sont offerts par La Banque de Nouvelle-Écosse (la « Banque Scotia »). Les produits de crédit et de prêts sont soumis à une approbation du crédit par la Banque Scotia.

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels en placements ou d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant.